Le continent américain accueille la Coupe du monde 2026 pour la deuxième depuis 1994. La science tirent la sonnette d’alarme d’un climat de chaleur extrême.
Trente-deux ans après la première organisation, le climat a pris une envergure aiguë.
« Le risque de canicule a doublé en raison du changement climatique, ce qui mettra en danger les joueurs et les supporters », a indiqué ce jeudi 14 mai 2026, Simon Stiell, secrétaire exécutif de l’ONU Climat.
D’après Friederike Otto, professeure de science climatique à l’Imperial College de Londres et cofondatrice du World Weather Attribution (WWA) :
« Le changement climatique a un effet réel et mesurable sur la viabilité de l’organisation des coupes du monde pendant l’été dans l’hémisphère nord », rapporte RFI.
Face à cette situation, une solution : « opérer une transition décisive vers les énergies propres », préconise Simon Stiell.
Pour ce mondial du 11 juin au 19 juillet 2026 aux Etats unis, au Canada et au Mexique, le nouveau format avec 48 équipes, 104 matchs dans 16 stades augure une température poussive.
La Rédaction
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