Le Sénégal bat en brèche les raisons qui sous-tendent le retrait du sacre, prononcé le 17 mars 2026 par la CAF au du Maroc. Les Lions de la Teranga détiennent la meilleure parade : loi 5 de l’IFAB.
En effet, selon la loi 5 du Jeu du conseil international du football association régissant les lois arbitrales : « L’arbitre a pleine autorité pour faire appliquer les Lois du Jeu en relation avec le match pour lequel il a été désigné, et ses décisions sur les faits liés au jeu sont definitives » .
Ladite loi 5 de l’IDAB fait savoir que l’arbitre est le seul juge sur le terrain et que ses décisions sur des faits de jeu (buts, fautes, cartons) sont définitives et irrévocables une fois le match terminé.
Dans le cas d’espèce, dans une analyse logique, la décision de l’arbitre congolais Jean-Jacques Ngambo Ndala, d’autoriser la suite et la fin de la finale malgré le retrait du Sénégal, est irrévocable et sans appel.
Toujours dans le même sillage de la logique, les articles 82 et 84 des règlements de la CAF perdent leur effet face à la loi 5 de l’IFAD.
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